Mon arbre généalogique

 

 

Mon père a passé beaucoup de temps aux Archives Départementales des Côtes d'Armor, à déchiffrer les actes d'état-civil pour planter les bases de l'arbre géénalogique familial. Qu'il en soit vraiment remercié, son travail est tout simplement "énorme" !

 

J'ai repris le flambeau et, à mon tour, j'ai attrapé le virus de la généalogie.

 

Le travail est aujourd'hui facilité, grâce à l'existence de logiciel informatique (j'utilise Généatique 2013), la mise en ligne des Archives de très nombreux départements et la numérisation d'un grand nombre d'ouvrages historiques (Bibliothèque Nationale, universités américaines, ...).

 

Mon arbre généalogique se décompose en 3 grandes parties :

 

Partie 1 : du XVI° siècle à à nos jours

 

Jusqu'en 1792, c'est le clergé qui était en charge de tenir l'état-civil.

 

En août 1539, l'ordonnance de Villers-Cotterêts imposa la tenue des registres de baptêmes.

 

Le Concile de Trente, en 1563, fit obligation aux curés d'inscrire les noms des parrains et marraines sur le registre des baptêmes.

 

En mai 1579, l'ordonnance de Blois, promulguée par Henri III, demanda de tenir également, outre le registre des baptêmes,  un registre des mariages et des sépultures.

 

En avril 1667, l'ordonnance de Saint-Germain-en-Laye, promulguée par Louis XIV, uniformisa la rédaction des actes; elle exigea que les registres soient tenus en double et qu'un exemplaire soit déposé au greffe.

 

Toutes ces dispositions furent confirmées et précisées dans une déclaration royale de Louis XV, en avril 1736, et dans un arrêt de 1746.

 

Un décret de septembre 1792 créa l'état-civil (y compris les tables décennales) et retira aux curés la tenue des registres.

 

La Bretagne a été un "très bon élève" et, comme sur cette période, ma famille résidait dans cette magnifique province, les recherches s'en sont trouvées facilitées.

 

Le plus ancien acte d'état-civil que je possède (sur quelques milliers au total) provient de Roz-Landrieux (Ille-et-Vilaine) et date de 1460 (acte de naissance).

 

Partie 2 : jusqu'aux Carolingiens

 

Sont disponibles, en version numérisée (sur Internet ou en CD), de très nombreux ouvrages relatifs à la généalogie des grandes familles (royales, nobles, ...) ou à des périodes particulières (réformation de la noblesse bretonne).

 

Grâce aux moteurs de recherche (... et avec un peu de chance), il est possible de trouver un lien entre un ancêtre (cf partie 1) et un descendant d'une famille que l'on retrouve dans l'un de ces ouvrages.

 

Bien sûr, cela relève du parcours du combattant et consiste à rechercher une aiguille dans une botte de foin, mais, je le répète, avec un peu, pardon beaucoup, de chance, c'est possible !

 

Voilà ! J'ai ainsi réussi à faire quelques "branchements" !

 

NB : avec toutes les réserves liées à ce genre d'exercice !

 

Partie 3 : des Carolingiens aux Pharaons d'Egypte

 

Plusieurs historiens et égyptologues ont étudié les liens (généalogiques) entre les Carolingiens et les Pharaons d'Egypte.

 

Bien évidemment, les théories sont quelquefois contradictoires, mais j'ai essayé de toujours retenir les affrmations les plus plausibles.

 

Pour chaque génération , j'ai essayé de retrouver et de sauvegarder le maximum d'éléments (livres, sites, études, ...) qui me permettaient de retenir cette hypothèse plutôt qu'une autre.

  

 

 

 

 

 

 

Observations

 

Au final, je remonte, sur 150 générations, jusqu'à Senousret et son épouse Néfret, en l'an - 2000 !

 

Je suis parfaitement conscient de la fragilité de toute cette étude. Mais, elle me donne surtout l'occasion de traverser les siècles, l'histoire et la géographie.

 

Ayant habité 3 ans en Iran, j'étais loin de m'imaginer que, lorsque je visitais Nasq-e-Rostam, Persépolis ou Pasargades, je me recueillais sur la tombe de ... grand-papa ! LOL 1.

 

De même, au vu de mes racines arméniennes, peut-être aurais-je dû réconnaître le brandy arménien (alias Cognac arménien), au lieu de m'y opposer ! LOL 2.